search_left
 
 
pt_affiche-numerique-programme-a4
 

L’histoire
"235 coups de compas dans le corps de papa. Et le dernier coup, dans l’oeil. Tu l’avais jamais eu papa, le compas dans l’oeil, et bien maintenant, tu l’as, je te l’ai enfoncé dans le crâne, et pour longtemps" Voici comment commence Le Compas dans l’oeil ! Paul est coupable, face aux jurés, face aux hommes, face à Dieu, d’avoir tué son père. Mais il est libre, tellement libre qu’il ne peut plus se censurer, ses souvenirs et ses repères vont revenir, durant son procès, comme une ré(s)urgence.
Première boum, première télévision, première communion, les vacances à la ferme et leur insoutenable secret, la rencontre avec un vieux prof de français grincheux qui lui ouvre les portes du théâtre. Paul, entre rires et larmes, joue au funambule sur le fil de sa mémoire. Il s’accroche au vide comme s’y accrochent les nuages pour s’envoler dans une liberté légère et joyeuse.
Pierre Lericq, dans ce monologue, nous livre toute la folie, les fêlures et la fantaisie de son théâtre intérieur.

 
Crée en 2006 au Théâtre du Renard à Paris, à l’Usine à Gaz à Nyon (Suisse) et à Anis Gras à Arcueil, "Le Compas dans l’oeil" de et par Pierre Lericq a été joué à la Gaité Montparnasse à Paris, au Festival d’Avignon Off à La Tache d'Encre en 2006 et au Théâtre des Béliers en 2008.
Valse finale : musique originale de Sébastien Libolt
valse finale.mp3
 
pt_dsc5290_jpg
 
pt_dsc5307_jpg
 
LA PRESSE

"Pierre Lericq est un orfèvre des mots. Tel un artisan, il en fait des perles, des armes, des fleurs selon le besoin, Pierre Lericq est aussi un grand comédien, il est partout sur la scène. Il saute, il danse, s’exclame, pleure, rit, crie, se tait, il entraine ses auditeurs dans un rythme époustouflant."
- Le Télégramme-

"Pierre Lericq vise juste et fort ! Pierre Lericq a 9 ans, dans « le Compas dans l’oeil » il raconte un enfant jeté en patûre à des monstres. Le fermier, la fermière et l’ouvrier agricole sont laids. Le dernier louche et il a un bec de lièvre. Quand Lericq l’imite, c’est Quasimodo sur scène et c’est drôle. Il glisse une touche de rose aussi. Et puis, il chante, il crie la vie, comme dans les spectacles entrainant qu’il partage avec sa compagnie, Les Epis Noirs. Les spectateurs sont pris dans le tourbillon du vent mauvais qui souffle sur une enfance, un destin singulier qui parle de tous les autres. » - Le Parisien -

"Du lourd, du très lourd ... et du très léger à la fois. Car Pierre Lericq est un homme envoûtant en mouvement. Ce texte d’une
beauté brute sans être forcément brutale fait forcément mouche, c’est le titre qui le dit !"
- L’Est Républicain -
 
 


 
pt_les_malles




En tournée :

Créer un site avec WebSelf